Commencer la soumission

Lire: « Parler ce n'est pas voir. » L’écriture polyphonique dans Les clandestins et C’est beau, la...

Télécharger

A- A+
Alt. Display

Articles

« Parler ce n'est pas voir. » L’écriture polyphonique dans Les clandestins et C’est beau, la guerre de Youssouf Amine Elalamy

Author:

Annelies Schulte Nordholt

Université de Leyde, NL
About Annelies

Annelies Schulte Nordholt enseigne la littérature française à l’Université de Leiden, Pays-Bas. Auteur de monographies sur Blanchot et sur Proust, elle a publié de nombreux articles sur la littérature moderne et contemporaine et l’essai Perec, Modiano, Raczymow. La génération d’après et la mémoire de la Shoah (Amsterdam, Rodopi, 2008). Elle travaille actuellement sur la représentation de l’espace urbain dans la littérature d’après-guerre, et prépare une monographie sur le thème des lieux de mémoire chez Georges Perec.

 

Annelies Schulte Nordholt teaches French literature at Leiden University. She authored books on Blanchot and Proust, and numerous articles on modern and contemporary literary, as well as the essay Perec, Modiano, Raczymow. La génération d’après et la mémoire de la Shoah (Amsterdam, Rodopi, 2008). She currently works on the representation of urbain space in post-war literature, and is preparing a book on “lieux de mémoire” in the work of Georges Perec.

X close

Résumé

Cet article propose une étude comparée de deux romans de Youssouf Elalamy. Dans son œuvre, ces deux romans forment un diptyque, non seulement par leur thématique commune – celle du drame de l’émigration et de l’exil – mais aussi par leur forme polyphonique, mettant en scène une pluralité de voix narratrices. Le choix de cette forme polyphonique, particulièrement apte à exprimer la voix de l’individu, fait que ces deux romans remettent en question les approches médiatiques courantes du drame de l’émigration : celles du reportage journalistique et de la photographie, qui préfèrent l’immédiateté de la vue à la médiation de la parole fictionnelle. 

 

This article is a comparative study of two novels by Youssouf Elalamy. These two novels form a diptych: they share both their central theme – the drama of emigration and exile – and their polyphonic literary form, staging a plurality of narrative voices. This polyphonic form is particularly apt to express the individual’s voice. Through it, the two novels question current accounts of the drama of emigration in the mass media, such as newspaper reportage and photography; these media prefer the immediacy of sight to the mediation of literary fiction.

DOI: https://doi.org/10.18352/relief.1072
How to Cite: Schulte Nordholt, A., 2020. « Parler ce n'est pas voir. » L’écriture polyphonique dans Les clandestins et C’est beau, la guerre de Youssouf Amine Elalamy. RELIEF - Revue Électronique de Littérature Française, 14(1), pp.119–134. DOI: http://doi.org/10.18352/relief.1072
26
Vues
20
Téléchargements
Publié le 09 Jul 2020.
Évalué par les pairs

Téléchargements

  • PDF (FR)