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I. Aux origines du conte de fées français

Fables ésopiques et contes de fées: L’imitation différentielle dans les frontispices

Author:

Paul J. Smith

About Paul J.
Paul J. Smith is Professor of French literature at the University of Leiden. He is the author of Voyage et écriture. Etude sur le Quart Livre de Rabelais (1987), Het schouwtoneel der dieren. Embleemfabels in de Nederlanden (1567-ca. 1670) (2006), Dispositio. Problematic Ordering in French Renaissance (2007), and Réécrire la Renaissance, de Marcel Proust à Michel Tournier. Exercices de lecture rapprochée (2009), co-author of Francis Ponge: lectures et méthodes (2004), and co-editor of Montaigne and the Low Countries (1580-1700) (2007) and Early Modern Zoology. The Construction of Animals in Science, Literature and the Visual Arts (2007).
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Résumé

Dès son invention, le conte de fées littéraire cherche à se distinguer de la fable ésopique, représentée principalement par La Fontaine. Pour mettre en avant la spécificité du genre par rapport aux fabliers ésopiques, mais aussi pour mieux valoriser leurs propres recueils de contes face aux recueils de leurs concurrents, Perrault et Mme dʹAulnoy ont recours au frontispice. Cʹest dans la perspective de l’« imitation différentielle » (qui consiste à imiter et reconnaître son modèle tout en le dépassant) que nous nous proposons dʹétudier les frontispices du fablier de Perrault (sa traduction des fables de Faërne), de son recueil de contes (manuscrit et première édition) et de ceux de Mme dʹAulnoy.
DOI: http://doi.org/10.18352/relief.538
How to Cite: Smith, P.J., (2010). Fables ésopiques et contes de fées: L’imitation différentielle dans les frontispices. RELIEF - REVUE ÉLECTRONIQUE DE LITTÉRATURE FRANÇAISE. 4(2), pp.27–51. DOI: http://doi.org/10.18352/relief.538
Publié le 08 Dec 2010.
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