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À MI-CHEMIN ENTRE DEUX MONDES: PARCOURS FÉMININS CHEZ YING CHEN

Author:

Gabrielle Parker

About Gabrielle
Gabrielle Parker est Professeur émérite (Middlesex University, Londres). Elle s'est intéressée à la Francophonie, explorant en particulier les questions de politiques linguistiques et politiques de la langue, avant d'interroger la notion de littérature francophone. Ses projets actuels portent principalement sur l'œuvre de Ying Chen. Publications récentes « ‘Returns to the Native Land’: Dany Laferrière’s Unresolved Dilemma » dans Bessette Skallerup, Dany Laferrière: Essays on his Works, Toronto, Guernica Editions, 2013. « Ying Chen: 'l’écart indicible’ », dans Rosalind Sylvester, Guillaume Thouroude (dir.), Traits chinois, lignes francophones, Montréal, Les Presses Universitaires de Montréal (soumission acceptée). « An Illusory Journey: The Mermaid’s Trajectory in Ying Chen’s Fiction », dans M. E. Allison and A. Kershaw (dir.), Parcours de femmes – Twenty Years of Women in French, Geneva, Peter Lang, 2011. « Vers une francophonie-archipel », dans N. Bélanger, P. Dalley, T. Garant, Desabrais (dir.), Produire et reproduire la francophonie en la nommant, Sudbury, Prise de parole, 2010. « L’utopie francophone, grands desseins revus et corrigés », dans Nicolas Bancel, Florence Bernault, Pascal Blanchard, Achille Mbembe, Françoise Vergès et Ahmed Boubeker (dir.), Ruptures postcoloniales. Les nouveaux visages de la société française, Paris, La Découverte, 2010. « Récits de vie(s) chez Ying Chen : mise en œuvre de transduction », dans Irish Journal of French Studies, 8, 2008.
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Résumé

Ancrée dans un itinéraire singulier, à l’intersection de mondes différents, l’oeuvre romanesque de Ying Chen met en scène migration et mobilité comme représentations pertinentes de cheminements identitaires féminins et universels. L’auteure s’attache à explorer un entre-deux métaphorisé où les protagonistes sont en situation provisoire, depuis la narratrice en transit de La mémoire de l’eau (1992), jusqu’à celle, en pleine métamorphose, d’Espèces (2010). Ambiguïté que Chen a faite sienne, comme elle l’explique dans Quatre mille marches (2004): « je suis partie mais je ne suis pas arrivée. […] Je me trouve à mi-chemin entre mon point de départ et mon ailleurs » (40).
DOI: http://doi.org/10.18352/relief.690
How to Cite: Parker, G., (2011). À MI-CHEMIN ENTRE DEUX MONDES: PARCOURS FÉMININS CHEZ YING CHEN. RELIEF - REVUE ÉLECTRONIQUE DE LITTÉRATURE FRANÇAISE. 5(2), pp.75–87. DOI: http://doi.org/10.18352/relief.690
Publié le 31 Dec 2011.
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