PROUST DEPUIS LE CENTRE OU LA PÉRIPHÉRIE

Auteurs-es

  • Karen Haddad

DOI :

https://doi.org/10.18352/relief.869

Mots-clés :

Littérature mondiale, littérature comparée, centre, périphérie

Résumé

Les théories de la littérature mondiale ont rendu la notion de littérature comparée de plus en plus problématique, voire obsolète. On s’interroge ici sur ce que signifie comparer Proust à d’autres auteurs étrangers, et en particulier lorsqu’on s’intéresse aux rapports entre centre et périphérie.

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Biographie de l'auteur-e

Karen Haddad

Karen Haddad, ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégée de Lettres, est Professeur de Littérature comparée à l’Université de Paris Ouest Nanterre et co-directrice du Centre de recherches ‘Littératures et Poétiques comparées’. Elle travaille sur le roman européen et l’écriture à la première personne. Elle a publié notamment L’Illusion qui nous frappe (Champion, 1995), L’Enfant qui a failli se taire (Champion, 2004), et co-dirigé Proust, l’étranger, avec Vincent Ferré (Crin 54, 2010). Elle a co-organisé, avec Vincent Ferré, Franc Schuerewegen et Sjef Houppermans, différents colloques sur la lecture de Proust dans une perspective comparatiste

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Publié-e

2013-12-13

Comment citer

Haddad, K. (2013) « PROUST DEPUIS LE CENTRE OU LA PÉRIPHÉRIE », RELIEF - Revue électronique de littérature française, 7(2), p. 3-15. doi: 10.18352/relief.869.

Numéro

Rubrique

Articles – dossier thématique